Le bilan cognitif ou

 

intellectuel

 

Le bilan cognitif permet d'appréhender les potentialités cognitives d'un individu ; celles-ci se révèlent au cours de la passation de tests spécifiques appelés échelles d'intelligence.

Le psychologue va utiliser ces tests pour tenter de comprendre comment les stratégies intelligentes d'un individu s'organisent. Pour cela, il va s'intéresser au raisonnement verbal mais aussi à la performance non verbale. Ainsi, le sujet est soumis à une grande variété de situations de type résolution de problèmes.

L'analyse des réponses et des procédures utilisées par le sujet permet une appréciation fine et pointue des caractéristiques personnelles de chacun et permet de révéler les points forts et les points faibles d'un sujet sur le plan cognitif.

Chez un enfant qui présente des difficultés d'apprentissage, le bilan cognitif permet d'appréhender de façon très précise ses modalités de raisonnement et ses potentialités cognitives ; ainsi, suite à la passation d'un bilan cognitif, le psychologue peut orienter l'enfant vers des démarches d'aide et de soutien adaptées qui considèrent ses points faibles mais aussi ses points forts.

Le bilan cognitif permet également d'obtenir un QI (quotient intellectuel) qui est parfois nécessaire pour entamer certaines rééducations.

 

A qui s'adresse

 

le bilan psychologique ?


Un individu peut être amené à faire un bilan psychologique pour de multiples raisons.

Pour un enfant : difficultés scolaires, échec scolaire, refus scolaire, suspicion de précocité intellectuelle ou de retard mental, difficultés relationnelles avec la famille ou les camarades, difficultés d'adaptation à une nouvelle situation (naissance d'un autre enfant, séparation des parents, déménagement, changement d'école…), troubles alimentaires, perturbations du sommeil (difficultés d'endormissement, cauchemars, terreurs nocturnes, refus de dormir seul…), décès d'un proche, ou tout autre situation qui semble perturber l'enfant et qui a un impact sur sa vie quotidienne au sein de sa famille et/ou sur sa vie sociale.

 

Pour un adolescent : difficultés scolaires, échec scolaire, refus scolaire, difficultés relationnelles, conflit avec l'entourage, mutisme, difficultés d'adaptation à une nouvelle situation, troubles alimentaires, perturbations du sommeil, décès d'un proche, conduites addictives (alcool, tabac, cannabis, drogue), ou tout autre situation qui semble perturber l'adolescent et qui a impact sur sa vie personnelle et sociale.